Transformez votre vie avec les bons mots !

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La première Emission Essenciel de l’année !
Claire Thomas nous parle du pouvoir des MOTS !
Une émission pour comprendre comment changer sa vie avec les mots que l’on emploi ! 🙂

« Les Navajos pensaient que le choix des mots pouvait influencer ce qui nous entoure et Bouddha nous a expliqué que certains mots pouvaient guérir et d’autres blesser. » (Claire Thomas)

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2 Responses

  1. Pierre dit :

    S’il ne faut dire que des mots qui guérissent, pourquoi dieu permet-il que nous puissions dire des mots qui blessent ?

    Est-ce que vous ne niez pas la vie elle-même et la fonction divine des mots qui blessent dans la vie ?

    Est-ce que votre vision des mots ne serait pas trop manichéenne ou même simpliste et infantile, par désir de fuir la réalité belle mais aussi violente de la vie ?

    N’existe-t-il pas des mots qui blessent qui provoquent une guérison et des mots qui guérissent qui provoquent des blessures ?

    Quelqu’un que l’on observe et que l’on voit sombrer dans ses propres turpitudes ou dans ses propres médiocrités et croyances, ne faut-il pas le blesser pour le guérir ?

    Le parent ne doit-il pas parfois donner une gifle à l’enfant ? Le défendant ne doit-il pas parfois user de légitime défense face à son agresseur ? La société ne doit-elle pas parfois pratiquer la peine de mort ?

    Si dieu avait souhaité nous épargner la vie, il n’aurait créé que des mots gentils. Mais ce n’est pas le cas et il faut assumer la vie pour ce qu’elle est, sans la fuir dans une totale gentillesse illusoire.

    D’ailleurs les indiens Navajos que vous citez n’étaient pas les premiers sauvages venus, ils pratiquaient le scalp et toutes sortes de tortures rituelles.

    Bouddha quant à lui avait une vie qui à bien des égards était criminelle, ce que la plupart des gens ignorent.

    Vous voyez donc bien qu’on peut croire faire le bien tout en faisant le mal, puisque vous citez des références que vous croyez gentils, alors qu’elles sont la cause de blessures.

    Pour vivre il faut accepter de blesser dans les limites d’une légitimité que nul ne pourra jamais définir.

    • Armella dit :

      Très intéressante réflexion, Pierre,
      Merci du commentaire.
      Il s’agit selon moi, simplement de prendre conscience du pouvoir des mots. Ensuite libre à chacun de prendre la responsabilité de ses choix.
      Les conséquences de tout acte étant imprévisible chez chacun (quelque chose qui aura paru « bien » aura pu avoir une conséquence dramatique, et inversement), il est entendu que la réflexion se situe au-delà de la vision manichéenne et du « soyons gentil ».

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